dimanche, 08 avril 2012
C'est reparti pour un tour !
20:40 Publié dans Photo - Image | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : printemps, fleur, iris, soleil, joli, bonheur
samedi, 07 avril 2012
Sur la Piste de la Rigolade
Ce qui est bien avec Alain Chabat, c’est que ses films ne ressemblent à rien. Il est donc difficile de s’attendre à quelque chose quand on va voir Sur la Piste du Marsupilami, si ce n’est d’être surpris.
Moi qui n’avais pas pleuré de rire devant un film depuis… RRRrrrr, j’ai récidivé ! On aura beau dire que Jamel surjoue et en fait des caisses ; c’est son style, on aime ou pas. Moi, j’adore. Chabat est parfait dans le rôle du journaliste bidonneur et trouillard. Personne ne sait faire une tête d’ahuri comme lui, c’est un maître en la matière. Fred Testot est diaboliquement méchant dans le rôle de l’aspirant dictateur en quête de jeunesse éternelle. Et je garde le meilleur pour la fin : Lambert Wilson. Ce mec est un dieu ! Son rôle est absolument à contre-emploi, en particulier pour ceux qui comme moi restent sur le magnifique Des Hommes et des Dieux. Mais même en étant absolument ridicule, il a la classe. C’est ça, un grand acteur !
Autre point très important vu que c’est quand même le héros du film : le Marsupilami est trop mignon !!! Absolument craquant, une vraie peluche qu’on a envie de toucher tellement il est réaliste ! Ben oui, je suis une fille et j’aime les trucs mignons, voilà c’est dit.
Je pense que plusieurs visionnages s’imposent pour tout repérer, mais j’ai constaté qu’Alain Chabat aime les clins d’œil. En vrac, on voit des références à : RRRrrrr, La cité de la peur, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Avatar, et autres de sujets qu’aimaient traiter les Nuls en leur temps (fausses pubs dignes de leurs plus grandes heures !)…
Vous l’aurez compris, Sur la Piste du Marsupilami est un film que je vous recommande chaudement si vous avez aimé les films précédents de Chabat. Même si vous êtes hermétiques à ce type d’humour, il vous suffit de le prendre comme un film pour enfants (il est destiné au plus de 6 ans) et d’apprécier comme le Marsu est tout mimi et que les gentils gagnent à la fin ^^
Sinon, la scène où j’ai failli m’étouffer de rire, c’est celle avec le chihuahua qui aime un peu (beaucoup) trop Pablito. Enfin, la tête de Pablito…
Par ici la bande-annonce >>> http://www.youtube.com/watch?v=ihAmRtOhy6M
21:52 Publié dans Film, Humour, Sors de ton trou ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : marsupilami, alain chabat, jamel debbouze, lambert wilson, film, humour, nouveau, céline dion, pablito
lundi, 02 avril 2012
Tara de retour à Lorient !
Je faisais partie de la foule nombreuse et enthousiaste réunie à Lorient samedi dernier pour accueillir Tara. Le bateau d'exploration scientifique était parti rendre visite à toutes les mers du monde pendant deux ans et demi, des échantillons de plancton et des souvenirs plein leur bagages.
Je retiendrai de cette arrivée triomphale l'émotion et la ferveur qui régnait lors de l'arrivée de Tara, et même avant. En effet, nombreux étaient ceux qui le suivaient en bateau depuis Groix, plus nombreux encore tous les petits bateaux et kayaks l'ayant suivi dans la rade de Lorient. Petit à petit, la foule qui venait de suivre la carnaval (j'en étais aussi) s'est dirigée vers le port pour y suivre l'événement de ce samedi. On se pressait sur le quai pour apercevoir le mat, un bout de voile, un coin de coque de bateau ramenant à bon port son équipage, accueillis comme des héros.
Quand on voit cette effervescence pour aller à la rencontre de Tara, on se dit que la science n'est pas si ennuyeuse qu'on le dit parfois. Qui aurait dit il y a encore une décennie qu'on se passionnerait pour... du plancton ? Et c'est pourtant ce que rapporte Tara de ses prélèvements : toute une faune et une flore marine et microscopique !
Ceux qui ont assisté aux projections de ce week-end au palais des congrès de Lorient auront eu la primeur de découvrir les documentaires réalisés à propos de cette aventure, et qui figurent sur le DVD qui sera vendu à partir de demain (voir la boutique de Tara Expeditions). Personnellement, j'ignorais que sans le plancton, nous aurions deux fois plus de CO2 dans l'atmosphère !
00:01 Publié dans Photo - Image, Science, Sors de ton trou !, Voyage - Lieux et récits, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tara, retour, lorient, expedition, exploration, breizh, science, plancton, voyage, bateau, voile, nature
mercredi, 29 février 2012
Edidoc 2.0
Je vous présente la lettre d'information du master SCI, auquel j'appartiens, intitulée Edidoc 2.0 !
Elle est destinée au départ aux professionnels de l'édition et de la documentation, mais elle peut aussi intéresser ceux qui cherchent à s'orienter vers une de ces branches.
C'est par ICI !
Ou en ligne sur Calaméo : ICI :)
09:07 Publié dans J'ai envie de vous dire..., Sors de ton trou !, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, information, master, édition, documentation, lorient, bretagne, breizh, morbihan, cool, études, soleil, réussite
lundi, 20 février 2012
Nouveau projet
Chers lecteurs,
Je viens de lancer un nouveau blog ! Non, celui-ci est loin d'être plein et je ne vais pas le remplacer de sitôt. Il s'agit en fait d'un complément à un projet que je mène en binôme dans le cadre de mon master à Lorient, concernant le développement durable, et plus particulièrement les maisons écologiques.
Je vous invite à visiter ce blog, et j'espère à vous intéresser à notre travail :)
14:13 Publié dans J'ai envie de vous dire..., Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, maison, développement, durable, écologie, blog, nouveau
jeudi, 09 février 2012
Pour se réchauffer...
09:57 Publié dans J'ai envie de vous dire..., Miam !, Photo - Image | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : soupe, chauffage, hiver, froid, nourriture, bretagne, lorient, pomme de terre, panais
dimanche, 29 janvier 2012
Ma vie à Lorient, bilan provisoire - Partie 1
Après pas loin de cinq mois de vie à Lorient, je considère qu'il est temps de faire un petit bilan. Bilan des études. Bilan de mon appartement. Bilan de mes nouveaux amis. Bilan de ma nouvelle vie en fait.
Partie 1
Si on m'avait dit que je m'habituerais aussi rapidement à mon nouvel environnement, je crois que je n'y aurais pas cru. J'aime changer de milieu, mais paradoxalement il me faut toujours une longue période pour cesser de m'y sentir touriste et me considérer comme intégrée. À Nancy, cinq ans auront été nécessaires. Et à la fin de mes sept ans de vie dans la ville aux macarons, je commençais même à l'aimer. Il m'aura fallu tout ce temps pour recréer un univers où je me sente bien, si bien même que maintenant que j'en suis loin, Nancy me manque. Mais pas assez pour éclipser le fait que je me sens bien à Lorient.
Dès le début, j'ai apprécié la ville aux cinq ports. En particulier parce que la mer n'est pas loin et que, depuis toutes ces années où je vais à Quiberon, je suis devenue totalement accro à la mer. Ne pas la voir pendant quelques mois est une torture, et mon cœur bat la chamade à chaque fois que j'y retourne. Lors de mes promenades en bord de mer, il m'arrive certains jour de sentir monter les larmes tant les paysages sont sublimes, et j'oublie absolument tout le reste. Je suis hors du temps, loin du travail et des emmerdes qui vont avec. J'écoute le bruit du vent et de la mer. Quand le bruit de mes pas m'incommode, j'arrête de marcher et il ne reste plus que le clapotis des vagues et le souffle du vent. Ici, tout sent les embruns. Pourtant, la ville est au fond d'une rade, mais j'ai toujours la sensation que la mer n'est pas loin, que l'atmosphère est maritime autant qu'urbaine.
Cette ville est devenue mon nouveau cocon, duquel je peux sortir de temps en temps prendre les embruns et y revenir pour me retrouver bien au chaud ensuite.
13:55 Publié dans J'ai envie de vous dire..., Voyage - Lieux et récits | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lorient, bretagne, breizh, vie, bilan, morbihan, mer, port, rade
mardi, 03 janvier 2012
Médecine : mes échecs et réussites
Deux premières années de médecine, chacune différente de l'autre. Au-delà de la certitude que le bourrage de crâne n'est pas fait pour moi, j'y ai appris à travailler. J'en retiens que je ne suis pas capable d'apprendre par cœur quelque chose que je ne comprends pas. Je réfléchis trop, c'est ce qui m'a fait perdre tout ce temps pour le concours. Pourtant, que de schémas et de formules chimiques j'étais capable de recracher sans problème ! Mais ce n'était pas assez. Je travaille bien, mais pas assez vite pour ça. Pas de regret, j'ai fait ce que j'ai pu. Face à l'échec, toute seule avec mon échec. M'en vouloir à moi ? Certainement un peu. En vouloir aux autres ? Aux dix qui m'ont privée d'une place en sage-femme ? Je ne crois pas, peut-être sur le moment, mais plus maintenant. En fait, je crois que malgré tout le travail que j'ai fourni, pourtant sans arrière pensée a priori, j'attendais cet échec. Au fond de moi, quand j'ai échoué, j'étais fière. Seul l'échec qui arrive quand on ne peut rien faire d'autre nous apprend quelque chose. Et moi, je voulais apprendre. Je n'ai pas fait exprès de rater. Au contraire, j'ai tout fait pour réussir ! Et ce qui m'a fait continuer à vivre ces journées d'enfer, levée à six heures, couchée à des heures avancées de la nuit, jetant chaque soir sur mon oreiller mes neurones farcis, c'est de savoir que je ne m'en voudrais jamais d'échouer, pourvu que j'aie donné tout ce que j'avais. J'ai appris, surtout pendant la deuxième année, à ne me pardonner que si j'avais, malgré tout l'acharnement que je pouvais mettre dans mon objectif, atteint mes limites.
J'avais choisi de risquer ici l'échec plutôt que de m'assurer de réussir ailleurs...
14:24 Publié dans J'ai envie de vous dire... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : médecine, pcem, vie, difficile, concours, leçon de vie, échec, réussite, lorraine, nancy, fierté, études, travail
mardi, 20 décembre 2011
Meurtre en cours, ne pas déranger
On peut se lasser de vivre avec l'être qu'on a aimé pendant des années. Mais il y a plusieurs manières de mettre fin à une relation. On peut en discuter, se mettre d'accord sur une séparation la plus douce possible, penser aux enfants et au reste de la famille, se dire qu'on restera amis quand même.
Ou, comme le fait mon père, refuser le dialogue, vivre entre sa femme d'un côté, qui dépérit d'être délaissée et continue de lui faire à manger, et sa maîtresse de l'autre côté. Comment fait-il pour ne pas voir que maman ne mange plus guère, qu'il est en train de la tuer à petit feu ? Un meurtre qui dure depuis trois ans, dans le plus grand silence. C'est comme si on avait mis une pancarte sur la porte de la maison : "Meurtre en cours, ne pas déranger."
Papa, tu as ce que tu cherchais : maintenant, je te hais !
12:39 Publié dans J'ai envie de vous dire... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, tristesse, divorce, torture, meurtre, famille, coeur brisé, colère, maman, papa
mercredi, 07 décembre 2011
Chut...
C'est une chose parmi les plus extraordinaires qui me soient arrivées. Quand on y pense, il n'y a rien d'impressionnant ; quoique quand on y pense vraiment bien, ce fut extrêmement impressionnant. Pour moi en tout cas. Et cela ne m'est pas arrivé de nouveau depuis. L'effet de surprise passé, j'ai commencé à comprendre que je vivais un instant exceptionnel. Quelque chose que je n'avais jamais vécu, et dont je n'avais même jamais rêvé. Ce n'est pas à ce genre d'expérience que l'on consacre nos rêves. Nos songes sont souvent mouvementés, bruyants, effrayants parfois, complètement invraisemblables la plupart du temps.
Non, je n'ai pas vécu de moment historique majeur, ni n'ai accompli quelque acte héroïque. Non, non, rien de particulièrement facile à illustrer ni même à décrire par des mots. Un truc tout bête, si rempli de sens pour moi.
Il était environ minuit en cette nuit du 24 au 25 décembre 2010. Je me rendais à l'église du Faubourg. Quand j'en ai l'occasion, je me rends à la messe de minuit, qui est pour moi la plus belle de toutes. D'abord, il s'agit de la nuit de Noël, celle où nous célébrons la naissance de Jésus. Et puis, c'est la nuit. Pendant quelle autre nuit peut-on voir des dizaines de personnes sortir de leur chez-eux bien chaud et confortable pour se rendre, portés par leur seule foi, dans une église mal chauffée et s'asseoir sur des bancs en bois ? Noël nous pousse à accomplir de petits exploits...
Mais l'événement qui m'a marquée ne s'est pas déroulé pendant la messe. En fait, cela s'est passé quelques minutes avant. Avant que tout le monde arrive. Tout d'abord, en arrivant j'ai cru que je m'étais trompée d'église ! En effet, les seules traces de pas sur la neige étaient les miennes, les seuls bruits ceux de mes propres pas. Tant pis, j'attends, quelques minutes, ma grand-mère ne va pas tarder à me rejoindre. Je n'ai pas vraiment compté combien de temps je suis restée là à attendre. Au bout d'un moment, ça m'a frappée :
Ce silence, c'était la plus belle chose que j'avais jamais entendue.
Un silence parfait, douillettement blotti dans son cocon de neige fraîchement tombée. On aurait dit qu'il m'attendait.
Jamais mes oreilles n'avaient connu cela, je ne pensais pas qu'une telle expérience était possible. Où que je sois allée, il y a toujours eu un bruit de fond qui ne s'effaçait jamais, même dans les nuits les plus noires. En permanence, des bruits insignifiants mais néanmoins bien réels me rappelaient que le monde se voit, certes, mais aussi qu'il s'écoute. Une voiture qui passe en trombe, des chats qui se battent, le vent qui souffle, un orage qui tonne au loin, un enfant qui se réveille et pleure, un voisin de chambrée qui ronfle, mes volets qui battent des ailes, et ce brouhaha permanent, toile de fond sonore de toutes les villes, grandes ou petites où j'ai vécu.
Ce jour-là, point de tout cela. Mais ce silence n'était pas une absence pour autant. Il n'était pas de ces courts moments qui nous paraissent infiniment longs, pendant lesquels on attend quelque chose, quelqu'un, ou un signe quelconque. Je n'attendais plus rien, je ne voulais plus rien attendre. J'avais compris qu'il ne fallait rien attendre. Et puis, qu'aurais-je attendu qui vaille la peine d'interrompre cet instant ? Un silence pur, si clair que j'avais le sentiment qu'il m'aurait été possible d'entendre un enfant ouvrir ses cadeaux à l'autre bout de la ville...
J'ai essayé de respirer le plus doucement possible, de peur de perturber ce doux son que je sais à présent rare et précieux. J'ai voulu le savourer jusqu'au bout, car je savais que ma mémoire ne me permettrait pas de le ressentir à nouveau avec autant d'intensité. Je peux revoir en pensée la rue recouverte de neige, vierge de traces de pas, l'église si calme avant que les cloches ne la réveillent, mais il m'est impossible de faire cet effort d'imagination qui me permettrait de me replonger dans ce moment.
J'en garde un sentiment à la fois intense et léger, la sensation d'avoir vécu quelque chose d'unique, d'excitant et d'apaisant en même temps.
Quelle bonne idée j'ai eue de sortir cette nuit-là...
11:03 Publié dans J'ai envie de vous dire..., Poésie, Sors de ton trou ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : silence, rêve, noël, expérience, incroyable, nuit, neige
dimanche, 15 mai 2011
L'atelier, restaurant à Bras-sur-Meuse
Un resto vachement bon à Bras-sur-Meuse ? Excusez-moi, mais au départ j'avais du mal à y croire... Quand on connaît un peu le coin, Bras c'est pas l'endroit le plus classe qui soit. On s'attend à voir des bons restos à Verdun, il y en a quelques uns, mais Bras...
Donc, hier soir, nous y allons pour l'anniversaire de ma mère, sur les conseils de mon père qui y était invité la semaine précédente. Première impression pas mauvaise : ça a l'air propre, normal vu que c'est tout neuf ! Avant, on trouvait l'Atelier à Verdun, mais je n'avais jamais essayé. La déco est propre, même si j'ai du mal avec le vert anis et l'aubergine, avec un cadre orange dessus... Mais bon, c'est soigné et les serveurs sont sympas.
En amuse-bouche, on nous apporte un acras de morue. Un seul, mais on a envie de s'en taper une assiette entière !
Le menu est alléchant. On devine tout de suite que les mets sont recherchés, mais en regardant bien ça m'a l'air bien accordé. Je flashe sur une entrée dont j'ai oublié le nom mais qui est une roulade de thon rouge et saumon crus marinés dans de l'aneth, délicieux ! La marinade est légère, le goût des poissons est sublimé ! Je surkiffe !
Et comme j'adore les aliments crus, je choisis en plat un tartare de boeuf, coupé au couteau, et préparé. Eh bien ce fut également un grand moment de plaisir gustatif. L'assaisonnement était juste un peu trop fort, la prochaine fois je prendrai moins dosé. En effet, on avait le choix entre doux, moyen et fort, et j'avais pris moyen.
Le dessert est à la hauteur du reste : sablé aux framboises avec une boule de glace à la vanille dessus. Le sablé est aérien, la garniture sucrée juste ce qu'il faut, et tout est fait maison !
Je suis donc sortie de l'Atelier le ventre bien rempli, satisfaite de ma soirée, et prête à y retourner à la prochaine occasion, car la carte offre un grand choix de plats que je veux essayer :)
Leur site : L'Atelier
18:30 Publié dans Miam !, Sors de ton trou ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 12 mai 2011
Sur le chemin de ma vie
Le chrétien marche perpétuellement. On lui a dit qu'au bout du chemin se trouvait tout ce qu'il désirait : le Salut de son âme, la vie éternelle. Rien n'est plus important. Alors il marche. Parfois il s'arrête, il doute qu'il y arrivera un jour. Puis il se reprend et repart sur le chemin. Parfois il croise des désespérés qui, ayant fait demi-tour, lui disent que c'est impossible. Il les convainc de le suivre : on désespère moins, et on est plus fort quand on se soutient mutuellement. Mais c'est vrai qu'il est long, ce chemin ! On n'en voit pas la fin, on ne peut même pas l'imaginer vraiment.
Ce qui le fait marcher, ce pèlerin, c'est qu'il croit que ce qu'on lui a promis au bout du chemin vaut la peine qu'il marche. C'est sa force : sa foi dans ce monde meilleur qui l'attend. Il est pressé d'arriver, de voir toutes ces merveilles qu'on lui a promis, de prouver le jour du Jugement qu'il a été bon dans sa vie. Il pourrait hâter son pas, mais n'en fait rien. Le bon pèlerin prend son temps, savoure chaque pas qu'il fait, même s'il est douloureux. Chaque mètre parcouru, il le fait pour Lui. Seulement pour Lui. S'il souffre, Lui seul le saura, car le pèlerin ne se plaint pas. S'il est près de renoncer, Il l'encouragera. Et le pèlerin ira jusqu'au bout, il finira peut-être sur les genoux, mais il ne renoncera pas. Comment refuser quoi que ce soit, même si c'est difficile, à Celui qui lui a donné tant d'amour ?
Un jour, il atteindra son but. Quand ? Peu importe. Le temps n'est rien. Il est vivant, et il est déjà mort. On croit l'attraper, mais il s'échappe toujours. Il ne sert à rien de lui courir après, il est insaisissable. Alors, pèlerin, prends ton temps. Il s'écoule plus vite pour celui qui sait attendre. Marche, et entraîne d'autres pèlerins avec toi. Le chemin est encore long, mais quand tu arriveras au bout, tu trouveras qu'il a été si court...
16:54 | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 février 2011
La magie opère toujours !
A chaque album des Tri Yann, j'ai la même crainte : comment vont-ils pouvoir faire mieux que la fois précédente ? Ils ne cessent de m'étonner, et je m'en étonne encore !
Rummadoù est plus qu'un album magnifique, c'est un voyage. Voyage dans toute l'Europe, à travers les aventures d'une famille bretonne. Voyage dans l'histoire car on la suit de 450 à nos jours. Voyage enfin dans l'histoire de la musique, des chants primaires (et un putain de bon son bien barbare sur Ar Vikinged !!!) aux sons plus modernes (avec un gros craquage électro sur la dernière piste cachée, à prendre au douzième degré).
Et comme c'est Tri Yann, on retrouve avec bonheur l'alternance de chansons joyeuses et tristes, électriques, avec des instruments trads (et même du clavecin !), des a capella (et la voix de JP Corbineau qui ne change pas !) : j'en ai des frissons en écoutant Bosenn Langolen...
On l'impression de reprises trads, mais ce ne sont que des compos du groupe : la tradition dans la création, marque de fabrique des tri Yann.
A écouter d'urgence, et en concert c'est mieux :)
Le site officiel : http://edoll.free.fr/
Elle est chouette la pochette ! http://tanguijossic.blogspot.com/
21:08 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, celtique, tri yann, cd, rummadou, magie, concert, nouveauté
jeudi, 13 janvier 2011
Qu'est-ce qu'on va faire de moi ?
Les études, c'est bien beau, mais t'as pensé à un métier ?
Ben euh... en fait... je sais pas trop... j'veux bosser dans les livres. Je sais que c'est vague. Corriger, mettre en page, ou travailler en librairie ? J'ai envie d'être publiée un jour... J'ai envie de faire un master dans l'édition après ma double licence, pour connaître les ficelles du métier et avoir un pied dedans. Mais si j'ai un "vrai métier" dans une maison d'édition, est-ce que j'aurais toujours le courage de me lancer ?
C'est un risque de demander à être publié, ou de se publier soi-même. Il faut avoir une certaine estime de son travail pour se dire : ce que j'écris va intéresser des gens, et ils vont m'acheter ce bouquin. Moi, je n'en sais rien. J'écris pour moi, un peu parfois pour ce blog, mais c'est un peu pour moi aussi. J'ai des pages et des pages, manuscrites, sur OpenOffice, plus ou moins abouties d'un peu n'importe quoi : réflexions, coups de gueule, nouvelles plus ou moins achevées...
Parfois, il m'arrive d'être fière de ce que j'écris. Mais la plupart du temps, j'ai juste envie de tout effacer. Mais je garde, parce que je n'aime pas jeter, parce qu'il y a quand même des bonnes idées que je veux conserver dans un coin, au cas où...
16:34 Publié dans J'ai envie de vous dire... | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, travail, risque, fac, rêve, idée, confiance, auteur, emploi, lecture, amour
jeudi, 30 septembre 2010
Premiers symptômes
Voilà que je les ressens à nouveau. Comme tous les ans à cette époque. Les cours ont commencé, la routine à nouveau s'installe. Et ils sont là.
J'aime ma vie ici, mais ils me suivent quand même. Je travaille, je lis, j'essaie d'apprécier cette ville. Nancy, c'est quand même sympa. La fac, les petits restos, le copains... Mais, ils me suivent toujours !
Ils me chuchotent, je les repousse. Barrez-vous ! Laissez-moi tranquille ! Je vais bien ! Mais il faut que je me rende à l'évidence : ils sont bien là. Ces symptômes étranges se caractérisent par une ambiguïté dans mes sentiments.
Je vous explique. Je sais que, objectivement, j'ai tout ce qu'il me faut : un appartement grand et bien équipé, mon frère et ma soeur, les cours à la fac que j'adore, la possibilité de sortir de temps à autre tant que mon budget me le permet. Bref, je suis étudiante et j'en profite. Mais il me manque quelque chose. Ma seule drogue depuis toute petite. J'ai besoin de Quiberon. Ici, je suis enfermée. Enfin, je peux sortir, sauf qu'ici je ne vois que des murs. Pas un endroit où je puisse ne voir que l'horizon. Je dois être un peu claustrophobe... Mon regard aime être libre, se promener au loin, regarder passer les bateaux. Ici il ne fait jamais guère plus de 100 mètres.
On me dit qu'ici il y a plus de choses à faire qu'à Quiberon. Peut-être. Mais tout est relatif : je ne vais pas en boîte, ça retire déjà pas mal d'activités... Je ne fais pas spécialement de sport, encore ça de moins. Encore un truc pour lequel j'ai besoin de me sentir libre. Il y a les librairies et bibliothèques. Bon, ça c'est bon pour moi ! La fac, j'aime bien aussi. Je vais au bistrot de temps en temps, histoire de boire une bonne bière. Le problème est que je me lasse vite de tout ça. Alors peu m'importe le nombre d'activités auxquelles je peux m'adonner si je m'en lasse ! Une promenade sur la côte sauvage ou un tour de la pointe du Conguel, ça je ne m'en lasse jamais. Ou simplement se poser sur un banc et regarder la mer. Je ne veux pas m'enfermer là-bas, bien au contraire. Je pense que chacun doit trouver sa place, le métier, l'endroit où il se sent bien. Pour certains, c'est la ville, pour d'autre ce sera au milieu des vaches. Moi, c'est à Quiberon que je veux vivre. Car c'est vraiment là que je vis, que je revis à chaque fois que j'y vais.
Je suis accro... surtout ne m'aidez pas !
11:22 Publié dans J'ai envie de vous dire... | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note








