mardi, 03 janvier 2012
Médecine : mes échecs et réussites
Deux premières années de médecine, chacune différente de l'autre. Au-delà de la certitude que le bourrage de crâne n'est pas fait pour moi, j'y ai appris à travailler. J'en retiens que je ne suis pas capable d'apprendre par cœur quelque chose que je ne comprends pas. Je réfléchis trop, c'est ce qui m'a fait perdre tout ce temps pour le concours. Pourtant, que de schémas et de formules chimiques j'étais capable de recracher sans problème ! Mais ce n'était pas assez. Je travaille bien, mais pas assez vite pour ça. Pas de regret, j'ai fait ce que j'ai pu. Face à l'échec, toute seule avec mon échec. M'en vouloir à moi ? Certainement un peu. En vouloir aux autres ? Aux dix qui m'ont privée d'une place en sage-femme ? Je ne crois pas, peut-être sur le moment, mais plus maintenant. En fait, je crois que malgré tout le travail que j'ai fourni, pourtant sans arrière pensée a priori, j'attendais cet échec. Au fond de moi, quand j'ai échoué, j'étais fière. Seul l'échec qui arrive quand on ne peut rien faire d'autre nous apprend quelque chose. Et moi, je voulais apprendre. Je n'ai pas fait exprès de rater. Au contraire, j'ai tout fait pour réussir ! Et ce qui m'a fait continuer à vivre ces journées d'enfer, levée à six heures, couchée à des heures avancées de la nuit, jetant chaque soir sur mon oreiller mes neurones farcis, c'est de savoir que je ne m'en voudrais jamais d'échouer, pourvu que j'aie donné tout ce que j'avais. J'ai appris, surtout pendant la deuxième année, à ne me pardonner que si j'avais, malgré tout l'acharnement que je pouvais mettre dans mon objectif, atteint mes limites.
J'avais choisi de risquer ici l'échec plutôt que de m'assurer de réussir ailleurs...
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mardi, 20 décembre 2011
Meurtre en cours, ne pas déranger
On peut se lasser de vivre avec l'être qu'on a aimé pendant des années. Mais il y a plusieurs manières de mettre fin à une relation. On peut en discuter, se mettre d'accord sur une séparation la plus douce possible, penser aux enfants et au reste de la famille, se dire qu'on restera amis quand même.
Ou, comme le fait mon père, refuser le dialogue, vivre entre sa femme d'un côté, qui dépérit d'être délaissée et continue de lui faire à manger, et sa maîtresse de l'autre côté. Comment fait-il pour ne pas voir que maman ne mange plus guère, qu'il est en train de la tuer à petit feu ? Un meurtre qui dure depuis trois ans, dans le plus grand silence. C'est comme si on avait mis une pancarte sur la porte de la maison : "Meurtre en cours, ne pas déranger."
Papa, tu as ce que tu cherchais : maintenant, je te hais !
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mercredi, 07 décembre 2011
Chut...
C'est une chose parmi les plus extraordinaires qui me soient arrivées. Quand on y pense, il n'y a rien d'impressionnant ; quoique quand on y pense vraiment bien, ce fut extrêmement impressionnant. Pour moi en tout cas. Et cela ne m'est pas arrivé de nouveau depuis. L'effet de surprise passé, j'ai commencé à comprendre que je vivais un instant exceptionnel. Quelque chose que je n'avais jamais vécu, et dont je n'avais même jamais rêvé. Ce n'est pas à ce genre d'expérience que l'on consacre nos rêves. Nos songes sont souvent mouvementés, bruyants, effrayants parfois, complètement invraisemblables la plupart du temps.
Non, je n'ai pas vécu de moment historique majeur, ni n'ai accompli quelque acte héroïque. Non, non, rien de particulièrement facile à illustrer ni même à décrire par des mots. Un truc tout bête, si rempli de sens pour moi.
Il était environ minuit en cette nuit du 24 au 25 décembre 2010. Je me rendais à l'église du Faubourg. Quand j'en ai l'occasion, je me rends à la messe de minuit, qui est pour moi la plus belle de toutes. D'abord, il s'agit de la nuit de Noël, celle où nous célébrons la naissance de Jésus. Et puis, c'est la nuit. Pendant quelle autre nuit peut-on voir des dizaines de personnes sortir de leur chez-eux bien chaud et confortable pour se rendre, portés par leur seule foi, dans une église mal chauffée et s'asseoir sur des bancs en bois ? Noël nous pousse à accomplir de petits exploits...
Mais l'événement qui m'a marquée ne s'est pas déroulé pendant la messe. En fait, cela s'est passé quelques minutes avant. Avant que tout le monde arrive. Tout d'abord, en arrivant j'ai cru que je m'étais trompée d'église ! En effet, les seules traces de pas sur la neige étaient les miennes, les seuls bruits ceux de mes propres pas. Tant pis, j'attends, quelques minutes, ma grand-mère ne va pas tarder à me rejoindre. Je n'ai pas vraiment compté combien de temps je suis restée là à attendre. Au bout d'un moment, ça m'a frappée :
Ce silence, c'était la plus belle chose que j'avais jamais entendue.
Un silence parfait, douillettement blotti dans son cocon de neige fraîchement tombée. On aurait dit qu'il m'attendait.
Jamais mes oreilles n'avaient connu cela, je ne pensais pas qu'une telle expérience était possible. Où que je sois allée, il y a toujours eu un bruit de fond qui ne s'effaçait jamais, même dans les nuits les plus noires. En permanence, des bruits insignifiants mais néanmoins bien réels me rappelaient que le monde se voit, certes, mais aussi qu'il s'écoute. Une voiture qui passe en trombe, des chats qui se battent, le vent qui souffle, un orage qui tonne au loin, un enfant qui se réveille et pleure, un voisin de chambrée qui ronfle, mes volets qui battent des ailes, et ce brouhaha permanent, toile de fond sonore de toutes les villes, grandes ou petites où j'ai vécu.
Ce jour-là, point de tout cela. Mais ce silence n'était pas une absence pour autant. Il n'était pas de ces courts moments qui nous paraissent infiniment longs, pendant lesquels on attend quelque chose, quelqu'un, ou un signe quelconque. Je n'attendais plus rien, je ne voulais plus rien attendre. J'avais compris qu'il ne fallait rien attendre. Et puis, qu'aurais-je attendu qui vaille la peine d'interrompre cet instant ? Un silence pur, si clair que j'avais le sentiment qu'il m'aurait été possible d'entendre un enfant ouvrir ses cadeaux à l'autre bout de la ville...
J'ai essayé de respirer le plus doucement possible, de peur de perturber ce doux son que je sais à présent rare et précieux. J'ai voulu le savourer jusqu'au bout, car je savais que ma mémoire ne me permettrait pas de le ressentir à nouveau avec autant d'intensité. Je peux revoir en pensée la rue recouverte de neige, vierge de traces de pas, l'église si calme avant que les cloches ne la réveillent, mais il m'est impossible de faire cet effort d'imagination qui me permettrait de me replonger dans ce moment.
J'en garde un sentiment à la fois intense et léger, la sensation d'avoir vécu quelque chose d'unique, d'excitant et d'apaisant en même temps.
Quelle bonne idée j'ai eue de sortir cette nuit-là...
11:03 Publié dans J'ai envie de vous dire..., Poésie, Sors de ton trou ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : silence, rêve, noël, expérience, incroyable, nuit, neige
dimanche, 15 mai 2011
L'atelier, restaurant à Bras-sur-Meuse
Un resto vachement bon à Bras-sur-Meuse ? Excusez-moi, mais au départ j'avais du mal à y croire... Quand on connaît un peu le coin, Bras c'est pas l'endroit le plus classe qui soit. On s'attend à voir des bons restos à Verdun, il y en a quelques uns, mais Bras...
Donc, hier soir, nous y allons pour l'anniversaire de ma mère, sur les conseils de mon père qui y était invité la semaine précédente. Première impression pas mauvaise : ça a l'air propre, normal vu que c'est tout neuf ! Avant, on trouvait l'Atelier à Verdun, mais je n'avais jamais essayé. La déco est propre, même si j'ai du mal avec le vert anis et l'aubergine, avec un cadre orange dessus... Mais bon, c'est soigné et les serveurs sont sympas.
En amuse-bouche, on nous apporte un acras de morue. Un seul, mais on a envie de s'en taper une assiette entière !
Le menu est alléchant. On devine tout de suite que les mets sont recherchés, mais en regardant bien ça m'a l'air bien accordé. Je flashe sur une entrée dont j'ai oublié le nom mais qui est une roulade de thon rouge et saumon crus marinés dans de l'aneth, délicieux ! La marinade est légère, le goût des poissons est sublimé ! Je surkiffe !
Et comme j'adore les aliments crus, je choisis en plat un tartare de boeuf, coupé au couteau, et préparé. Eh bien ce fut également un grand moment de plaisir gustatif. L'assaisonnement était juste un peu trop fort, la prochaine fois je prendrai moins dosé. En effet, on avait le choix entre doux, moyen et fort, et j'avais pris moyen.
Le dessert est à la hauteur du reste : sablé aux framboises avec une boule de glace à la vanille dessus. Le sablé est aérien, la garniture sucrée juste ce qu'il faut, et tout est fait maison !
Je suis donc sortie de l'Atelier le ventre bien rempli, satisfaite de ma soirée, et prête à y retourner à la prochaine occasion, car la carte offre un grand choix de plats que je veux essayer :)
Leur site : L'Atelier
18:30 Publié dans Miam !, Sors de ton trou ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 12 mai 2011
Sur le chemin de ma vie
Le chrétien marche perpétuellement. On lui a dit qu'au bout du chemin se trouvait tout ce qu'il désirait : le Salut de son âme, la vie éternelle. Rien n'est plus important. Alors il marche. Parfois il s'arrête, il doute qu'il y arrivera un jour. Puis il se reprend et repart sur le chemin. Parfois il croise des désespérés qui, ayant fait demi-tour, lui disent que c'est impossible. Il les convainc de le suivre : on désespère moins, et on est plus fort quand on se soutient mutuellement. Mais c'est vrai qu'il est long, ce chemin ! On n'en voit pas la fin, on ne peut même pas l'imaginer vraiment.
Ce qui le fait marcher, ce pèlerin, c'est qu'il croit que ce qu'on lui a promis au bout du chemin vaut la peine qu'il marche. C'est sa force : sa foi dans ce monde meilleur qui l'attend. Il est pressé d'arriver, de voir toutes ces merveilles qu'on lui a promis, de prouver le jour du Jugement qu'il a été bon dans sa vie. Il pourrait hâter son pas, mais n'en fait rien. Le bon pèlerin prend son temps, savoure chaque pas qu'il fait, même s'il est douloureux. Chaque mètre parcouru, il le fait pour Lui. Seulement pour Lui. S'il souffre, Lui seul le saura, car le pèlerin ne se plaint pas. S'il est près de renoncer, Il l'encouragera. Et le pèlerin ira jusqu'au bout, il finira peut-être sur les genoux, mais il ne renoncera pas. Comment refuser quoi que ce soit, même si c'est difficile, à Celui qui lui a donné tant d'amour ?
Un jour, il atteindra son but. Quand ? Peu importe. Le temps n'est rien. Il est vivant, et il est déjà mort. On croit l'attraper, mais il s'échappe toujours. Il ne sert à rien de lui courir après, il est insaisissable. Alors, pèlerin, prends ton temps. Il s'écoule plus vite pour celui qui sait attendre. Marche, et entraîne d'autres pèlerins avec toi. Le chemin est encore long, mais quand tu arriveras au bout, tu trouveras qu'il a été si court...
mardi, 22 février 2011
La magie opère toujours !
A chaque album des Tri Yann, j'ai la même crainte : comment vont-ils pouvoir faire mieux que la fois précédente ? Ils ne cessent de m'étonner, et je m'en étonne encore !
Rummadoù est plus qu'un album magnifique, c'est un voyage. Voyage dans toute l'Europe, à travers les aventures d'une famille bretonne. Voyage dans l'histoire car on la suit de 450 à nos jours. Voyage enfin dans l'histoire de la musique, des chants primaires (et un putain de bon son bien barbare sur Ar Vikinged !!!) aux sons plus modernes (avec un gros craquage électro sur la dernière piste cachée, à prendre au douzième degré).
Et comme c'est Tri Yann, on retrouve avec bonheur l'alternance de chansons joyeuses et tristes, électriques, avec des instruments trads (et même du clavecin !), des a capella (et la voix de JP Corbineau qui ne change pas !) : j'en ai des frissons en écoutant Bosenn Langolen...
On l'impression de reprises trads, mais ce ne sont que des compos du groupe : la tradition dans la création, marque de fabrique des tri Yann.
A écouter d'urgence, et en concert c'est mieux :)
Le site officiel : http://edoll.free.fr/
Elle est chouette la pochette ! http://tanguijossic.blogspot.com/
21:08 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, celtique, tri yann, cd, rummadou, magie, concert, nouveauté
jeudi, 13 janvier 2011
Qu'est-ce qu'on va faire de moi ?
Les études, c'est bien beau, mais t'as pensé à un métier ?
Ben euh... en fait... je sais pas trop... j'veux bosser dans les livres. Je sais que c'est vague. Corriger, mettre en page, ou travailler en librairie ? J'ai envie d'être publiée un jour... J'ai envie de faire un master dans l'édition après ma double licence, pour connaître les ficelles du métier et avoir un pied dedans. Mais si j'ai un "vrai métier" dans une maison d'édition, est-ce que j'aurais toujours le courage de me lancer ?
C'est un risque de demander à être publié, ou de se publier soi-même. Il faut avoir une certaine estime de son travail pour se dire : ce que j'écris va intéresser des gens, et ils vont m'acheter ce bouquin. Moi, je n'en sais rien. J'écris pour moi, un peu parfois pour ce blog, mais c'est un peu pour moi aussi. J'ai des pages et des pages, manuscrites, sur OpenOffice, plus ou moins abouties d'un peu n'importe quoi : réflexions, coups de gueule, nouvelles plus ou moins achevées...
Parfois, il m'arrive d'être fière de ce que j'écris. Mais la plupart du temps, j'ai juste envie de tout effacer. Mais je garde, parce que je n'aime pas jeter, parce qu'il y a quand même des bonnes idées que je veux conserver dans un coin, au cas où...
16:34 Publié dans J'ai envie de vous dire... | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, travail, risque, fac, rêve, idée, confiance, auteur, emploi, lecture, amour
jeudi, 30 septembre 2010
Premiers symptômes
Voilà que je les ressens à nouveau. Comme tous les ans à cette époque. Les cours ont commencé, la routine à nouveau s'installe. Et ils sont là.
J'aime ma vie ici, mais ils me suivent quand même. Je travaille, je lis, j'essaie d'apprécier cette ville. Nancy, c'est quand même sympa. La fac, les petits restos, le copains... Mais, ils me suivent toujours !
Ils me chuchotent, je les repousse. Barrez-vous ! Laissez-moi tranquille ! Je vais bien ! Mais il faut que je me rende à l'évidence : ils sont bien là. Ces symptômes étranges se caractérisent par une ambiguïté dans mes sentiments.
Je vous explique. Je sais que, objectivement, j'ai tout ce qu'il me faut : un appartement grand et bien équipé, mon frère et ma soeur, les cours à la fac que j'adore, la possibilité de sortir de temps à autre tant que mon budget me le permet. Bref, je suis étudiante et j'en profite. Mais il me manque quelque chose. Ma seule drogue depuis toute petite. J'ai besoin de Quiberon. Ici, je suis enfermée. Enfin, je peux sortir, sauf qu'ici je ne vois que des murs. Pas un endroit où je puisse ne voir que l'horizon. Je dois être un peu claustrophobe... Mon regard aime être libre, se promener au loin, regarder passer les bateaux. Ici il ne fait jamais guère plus de 100 mètres.
On me dit qu'ici il y a plus de choses à faire qu'à Quiberon. Peut-être. Mais tout est relatif : je ne vais pas en boîte, ça retire déjà pas mal d'activités... Je ne fais pas spécialement de sport, encore ça de moins. Encore un truc pour lequel j'ai besoin de me sentir libre. Il y a les librairies et bibliothèques. Bon, ça c'est bon pour moi ! La fac, j'aime bien aussi. Je vais au bistrot de temps en temps, histoire de boire une bonne bière. Le problème est que je me lasse vite de tout ça. Alors peu m'importe le nombre d'activités auxquelles je peux m'adonner si je m'en lasse ! Une promenade sur la côte sauvage ou un tour de la pointe du Conguel, ça je ne m'en lasse jamais. Ou simplement se poser sur un banc et regarder la mer. Je ne veux pas m'enfermer là-bas, bien au contraire. Je pense que chacun doit trouver sa place, le métier, l'endroit où il se sent bien. Pour certains, c'est la ville, pour d'autre ce sera au milieu des vaches. Moi, c'est à Quiberon que je veux vivre. Car c'est vraiment là que je vis, que je revis à chaque fois que j'y vais.
Je suis accro... surtout ne m'aidez pas !
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jeudi, 26 août 2010
Zlio
Je suis tombée par hasard sur le site de Zlio l'autre jour. Il permet de servir de vitrine à des vendeurs en créant des boutiques sur le web. Le but est de vendre leurs produits, et en échange les vendeurs versent une commission.
Bon, pour le moment c'est le début, mais j'espère gagner un peu d'argent dans quelques semaines. Les commissions représentent quelques centimes, voire quelques euros, mais les petites rivières font les grands fleuves ^^
J'ai tenté ma chance pour le moment avec Prix d'ami :) et HTC paradise
Si ça marche j'en créerai d'autres (j'ai droit à 5).
Prix d'ami est consacré aux livres à moins de 10 euros que j'estime dignes d'intérêt par rapport à leur prix réduit. Il se base sur le principe que la culture n'est pas un luxe, ou du moins ne devrait pas l'être...
HTC Paradise, comme son nom l'indique, tentera de vendre des mobiles et accessoires de la marque HTC, pour laquelle j'ai un énorme coup de coeur !
Voilà, chers lecteurs, je vous encourage à visiter mes boutiques, éventuellement y acheter quelques bricoles, et pourquoi pas créer la vôtre ?
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samedi, 26 juin 2010
Stage d'archéo à Lillebonne : le résumé
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samedi, 29 mai 2010
Un week-end ordinaire
Juste un petit week-end. Enfin, disons un grand. De toute façon, quand on va à Quiberon tout nous paraît plus grand. Vous connaissez cet état léthargique du touriste qui vient de se taper des heures de route à travers le pays et qui arrive enfin à sa destination ? Il se dit "Chouette je suis arrivé ! 9h17, et encore y'avait des bouchons..." Bref, il est content. Comme si suivre les panneaux d'autoroute relevait de l'exploit. Après tout, c'est pas comme si des milliers de vacanciers faisaient la même chose... Mais il ne peut pas encore se reposer, il doit prendre les clés de sa location ou de sa chambre d'hôtel, faire un tour du propriétaire, défaire ses valises, et ensuite... pouf ! Dodo. Crevé. Faites pas chier je viens de me taper 10h de route ! Nous, on est quatre conducteurs potentiels. Enfin trois (hommes) et une (moi) de secours. On est comme les quatre roues d'une voiture quoi ! Alors notre Espace bien remplie arrive à Quiberon avec sa famille qui a eu le temps de se reposer, prête tout de suite à commencer les vacances. Tu prends l'apéro ? Immédiatement à l'aise. En fait, attends on va reculer un peu. On est encore sur l'autoroute, on file vers le bonheur, entre les arrêts pipi, caca, manger, mal au crâne, changement de conducteur, vomi... La transition vers les vacances se fait tout doucement. Personnellement, je commence à me sentir en vacances quand on a passé le Mans. A Angers, je me sens encore mieux. Quand on quitte le périph' nantais pour la quatre-voies, là ça devient plus évident. La fin du parcours est la meilleure. D'abord parce qu'on est à chaque tour de roues plus proches de l'arrivée. Et puis parce que des petits bouts de vacances s'offrent à nous, comme des clins d'oeil. Premier viaduc : on passe au-dessus de la Vilaine. Plus loin, celui de Kerplouz, nous fait voir le port de St Goustan en contrebas. Celui-là c'est mon préféré ! Et puis tous ces panneaux de lieux que l'on connaît et dont le fait de lire le nom nous rappelle des souvenirs : Auray, Ste Anne d'Auray, Arradon, Carnac, la Trinité. Et enfin... Quiberon ! On quitte la quatre-voies pous s'engouffrer joyeusement dans un bouchon. Enfin, c'est pas toujours un bouchon, et c'est pas toujours joyeusement, mais même ! On se dit que ça en vaut la peine. Parce qu'on va en vacances ? Non. Parce qu'on va à Quiberon ! Une fois arrivés, on oublie la route, la fatigue, les engueulades, les bouchons. On a des fourmis dans les jambes, qui ne demandent qu'à sentir le si vivifiant vent breton. Nos yeux veulent se délecter de la vue de la côte sauvage, nos pieds veulent sentir le sable les caresser, nos estomacs ne se calmeront que'une fois qu'on leur aura donné une crêpe beurre-sucre, et nos poumons s'emplissent d'air iodé. Enfin, on peut commencer notre week-end !
12:26 Publié dans Sors de ton trou ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, soleil, quiberon, bretagne, breizh, bonheur
vendredi, 22 janvier 2010
La Haute-Saône, c'est paumé, mais joli !


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jeudi, 24 décembre 2009
Joyeux Noël à tous
Comme pas mal de gens je suppose, je vais passer dans quelques heures une des plus belles soirées de l'année, si ce n'est la plus belle, avec ma famille. Nous allons bien manger, bien rire, et notre bonheur de vivre sera ce soir notre plus beau cadeau d'anniversaire à un certain petit Jésus qui nous surveillera de sa crèche...
Joyeux Noël à tous !
14:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, fête, noël, bonheur, jésus
mercredi, 02 décembre 2009
Incompréhension ou intolérance ?
Dans certains pays musulmans, on persécute des chrétiens. Bon, c'est vrai. Doit-on pour autant les détester et faire de même chez nous à leur égard ? Pourquoi leur interdire d'élever des minarets et des mosquées sur notre sol "chrétien" ? Les Suisses qui ont voté ces jours-ci contre la construction de minarets le font-ils dans un esprit de vangeance et de haine ?
Le principe majeur de la religion chrétienne est l'Amour. Universel, sans condition. Un chrétien est capable de Pardon et d'Amour, même envers ses "ennemis". Alors quand des crétins se cachent derrière les racines chrétiennes de l'Europe, qui sont réelles, pour exprimer leur haine de la religion de gens qui ne veulent que vivre parmi nous, ça me révolte !
Certains musulmans nous haïssent, c'est certain. Pourquoi ? Pour la plupart par notre faute, car ils se sentent eux-mêmes haïs. Pourquoi ne peut-on pas les accepter ? Parce qu'ils sont différents ? Mon voisin non plus ne me ressemble guère... Ce n'est pas pour ça que je vais me mettre à lui cracher dessus et lui demander d'aller vivre ailleurs, parmi les gens comme lui. C'est comme ça qu'on encourage le communautarisme... Est-ce cela qu'ils veulent ? Ne devraient-ils pas au contraire être des modèles de tolérance, ceux-là qui se revendiquent chrétiens, ou de culture chrétienne ?
Croient-ils que l'on peut vaincre la haine des soi-disant islamistes par leur propre haine ? Haïr n'a toujours apporté que des guerres... Or, il n'est rien de plus désarmant que l'Amour. Vous savez, l'Amour que l'on donne à celui qui ne l'attend plus. Celui qui n'a reçu que haine depuis des années et qui, un jour, par hasard, reçoit l'Amour. Comme ça, pour rien. C'est gratuit. Viens, installe-toi confortablement. La porte t'est ouverte. On te demande juste de nous montrer le même respect. Tope-là !
Celui-ci qui est aimé a-t-il toujours envie de poser une bombe ?
Par contre, celui qu'on a envoyé promener en lui disant de se mettre son minaret là où il pense... qu'aura-t-il envie de faire ?
Alors, les amis, ne croyez-vous pas que, plus on est de fous, plus on rit ?
21:58 Publié dans J'ai envie de vous dire... | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, racisme, tolérance, minaret, suisse, paix
dimanche, 25 octobre 2009
Minimum vital
17:45 Publié dans Photo - Image | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, quiberon, plage, sable, soleil, vacances, zen






